Appel à contributions

« Un Congrès pour aller plus loin ensemble et nous engager collectivement pour le présent et l’avenir… pour des rencontres intenses d’échanges et de prospectives. Dès à présent, vous pouvez vous préinscrire pour que nous nous retrouvions toutes et tous à Saint-Etienne les jeudi 30 et vendredi 31 mars 2017, pendant la Biennale internationale Design.
Au coeur d’une année de renouvellement politique et dans un moment de questionnements et de multiples tensions, le congrès de la FNCC veut créer un espace ouvert pour penser les politiques des arts et de la culture comme un atout au service de l’intérêt commun. Espace de dialogues, d’innovations et de propositions, notre congrès a de grandes ambitions pour être utile à toutes et tous les élu-e-s qui agissent au quotidien, quelles que soient leurs responsabilités, pour faire vivre les valeurs de progrès et d’humanisme ! Réactivée récemment par le Conseil d’administration, notre sollicitation de contributions volontaires des élu-e-s, mais aussi des professionnel-le-s et de tous les partenaires de la FNCC dans la diversité des sujets et des points de vue est un atout précieux pour un congrès ouvert.
Afin de favoriser une démarche nouvelle, nous mettons en œuvre des outils de co-construction du 24e congrès. Les premières traductions de cette démarche sont la Lettre d’Echanges n°149 “spécial congrès”, la page Facebook dédié (https://www.facebook.com/events/355295358183438/) sur laquelle vous pouvez suivre et commenter toute l’organisation du congrès et enfin cet espace sur notre site internet qui vous permet de retrouver toutes les informations et surtout d’apporter vos contributions (vos projets, vos expériences, vos idées, vos propositions…) que nous espérons aussi nombreuses que possible ».

Florian Salazar-Martin, président de la FNCC.

Commentaires

Mairie de Châtillon sur Indre
Une petite ville comme la nôtre n'a pas les moyens de payer une animation culturelle de bon niveau. Nous pourrions peut-être bénéficier, comme nous sommes en ZRR, d'une dispense de frais (SACEM, etc..) qui nous permettrait de passer des DVD standard dans un petit local pour créer une animation. Cela n'entraînerait pas de pertes pour les professionnels car, de toute façon, ces spectateurs n'iraient pas à 25 ou 50 kilomètres voir un concert ou un film. Ceux qui le peuvent le feront pour profiter de l'atmosphère d'une vraie salle de cinéma ou de concert. Voila un moyen simple de promouvoir la culture dans le cadre d'une petite association "cinémathèque"! Merci de réfléchir à cette proposition pour la survie habituelle et la survie culturelle de nos territoires ruraux, bien défavorisés par les réformes actuelles.

Fédération des arts de la rue
L'art dans l'espace public est actuellement une victime collatérale de l'état d'urgence. Le rapport du préfet Weigel qui doit sortir prochainement préconise, pour les événements art de la rue, de jouer dans un espace clos par des barrières, ce qui est totalement antinomique avec l'esprit même des arts de la rue. De plus cela correspond à une inflation des budgets sécurité dont organisateurs et collectivités doivent supporter le coût, sans aide complémentaire de l'État. Cela risque de pénaliser gravement les festivals, et même du point de vue sécuritaire, c'est totalement contreproductif. Le risque étant que ces préconisations, qui n'ont valeur que de préconisations, soient prises à la lettre. Les professionnels des arts de la rue souhaitent sensibiliser les élus à cet état de fait pour opposer à ce tout sécuritaire anxiogène une responsabilité partagée.

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